Diabète de type 1 : l’espoir des pompes à insuline



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Les nouveaux appareils, miniaturisés, sont de plus en plus discrets et permettent de s’ajuster au plus près des variations de la glycémie.

Environ 150.000 Français sont concernés par le diabète de type 1, autrefois appelé diabète insulinodépendant. En effet, en temps normal, certaines cellules du pancréas (les cellules ß, bêta) sécrètent de l’insuline, chargée de faire rentrer, ou non, le sucre dans nos cellules pour leur fournir l’énergie dont elles ont besoin. Lorsque ces cellules pancréatiques sont détruites à 90%, il n’y a plus assez d’insuline pour assumer cette fonction vitale. Conséquence, faute de pouvoir rentrer dans les cellules, le sucre sanguin grimpe à des niveaux importants et est éliminé par les reins, ce qui provoque de fréquentes envies d’uriner, une soif intense et une grosse fatigue: le diabète de type 1, jusqu’ici silencieux, devient symptomatique.

De son côté, le foie tente de compenser ce manque d’énergie en brûlant trop rapidement des corps gras, ce qui génère des toxiques (les corps cétoniques). Et lorsqu’ils sont produits en grande quantité, ils peuvent provoquer un coma.

C’est pourquoi, une fois le diagnostic posé, il faut impérativement pallier le manque d’insuline. Elle doit être apportée sous forme injectable, plusieurs fois par jour car les besoins varient en fonction de nos repas, de nos activités physiques, etc. «Il est très difficile de reproduire ce qui se passe dans notre corps, car, lorsqu’on est en bonne santé, le simple fait de regarder dans son assiette déclenche une sécrétion d’insuline en prévision du repas à venir, explique le Pr Hélène Hanaire (service de diabétologie pour adultes, CHU de Toulouse). Aucune machine n’est capable d’anticiper aussi bien!» Les médecins tentent de se rapprocher de cet idéal grâce aux différents analogues de l’insuline disponibles. «La stratégie la plus payante est d’apporter à la fois de l’insuline lente, qui assure un taux de base, et de l’insuline rapide au moment des repas, (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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