Traitement des cancers: la radiothérapie encore plus précise que la chirurgie et la chimiothérapie



Des cancers particulièrement difficiles à traiter, comme ceux du poumon, du foie, du cou, du cerveau et de l’œil, voient aujourd’hui leur pronostic se transformer grâce aux progrès de la radiothérapie. Des avancées discutées lors du dernier congrès de la Société européenne de radiothérapie*, qui s’est tenu récemment à Londres.

Lors de ce congrès, l’accent a été mis sur les progrès de l’imagerie, devenue essentielle pour délivrer les rayons de façon ultraprécise. Le développement des images en 3 et 4D permet de mieux visualiser les tumeurs, d’apprécier leur volume, leur vascularisation. Ce qui facilite la mise au point de nouvelles radiothérapies, délivrant les rayons au plus près des tumeurs, voire au cœur de celles-ci. Les centres dotés de ces innovations se comptent sur les doigts de la main, et les listes d’attente sont longues. Pourtant, le bilan de ces traitements est largement positif. Combinée à la chirurgie ou seule, la radiothérapie permet des guérisons et des rémissions de très longue durée dans des cancers réputés difficiles à traiter. Pour un coût peu élevé par rapport aux chimiothérapies personnalisées et avec des temps de traitements très courts. Des progrès qui changent la vie des malades.

Pour les tumeurs cérébrales, des avancées majeures ont été enregistrées avec les irradiations conformationnelles cérébrales. Ces techniques très sophistiquées requièrent d’immobiliser parfaitement la tête du patient. Sa position doit, en effet, être identique lors de la réalisation des examens d’imagerie et lors du traitement. En fusionnant les images fournies par le scanner et celles produites par l’IRM, on obtient le volume précis des lésions. La quantité de radiations est ensuite calculée en trois dimensions et vérifiée sur des images radio reconstruites, avant d’être délivrées. Cette technique permet de fournir une dose élevée de radiations au niveau de la cible et de préserver les tissus sains voisins.Dans quels cas ? Les méningiomes, les (…) Lire la suite sur TopSante.com

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