Glaucome : l’importance du dépistage à partir de 40 ans

Touchant près d’un million de personnes en France, le glaucome est une maladie dont le dépistage s’avère indispensable dès 40 ans. Des organisations comme l’Union nationale des Aveugles et Déficients Visuels (UNADEV) n’hésitent pas à organiser des campagnes d’information et de sensibilisation au profit des populations. Le but étant de fournir le maximum de renseignements sur les méthodes de prévention contre cette pathologie et surtout la nécessité de se faire dépister à partir de 40 ans. 

Glaucome : pourquoi réaliser un dépistage dès 40 ans ? 

dépistageMaladie insidieuse, le glaucome se signale chez le sujet après 40 ans. Jusqu’à un stade très avancé, c’est une pathologie qui ne se manifeste par aucun symptôme. C’est pour cette raison qu’une prise en charge précoce est fortement recommandée. 

Cela permet, en effet, de mettre en place un traitement adéquat afin d’éviter des pertes du champ visuel plus importantes. D’où l’intérêt d’effectuer un dépistage après 40 ans. À partir de cet âge, se faire suivre régulièrement par un ophtalmologiste est conseillé pour prévenir le glaucome ainsi que de nombreuses autres maladies conduisant à la cécité. 

Le mieux est de consulter un tel spécialiste tous les deux ans à partir de 40 ans. Cette recommandation concerne également les personnes qui ne portent pas de lunettes. Celles-ci doivent se rendre chez un ophtalmologiste pour effectuer une mesure de la tension oculaire et un examen du nerf optique. 

Il convient de rappeler qu’entre 1 et 2 % de la population de plus de 40 ans et près de 10 % après 70 ans est touchée par le glaucome. Si plus de 800 000 personnes sont en traitement en France parce qu’elles souffrent de cette maladie, elles sont encore entre 400 000 et 500 000 qui seraient atteintes de cette maladie sans le savoir. 

En quoi consiste le dépistage du glaucome ? 

Le dépistage recommandé après 40 ans se résume en une consultation ophtalmologique. Celle-ci consistant en la réalisation de 4 types d’examen qui ont la particularité d’être indolores. Parmi ceux-ci, on retrouve la gonioscopie. 

Au cours de celle-ci, un examen de l’angle irido-cornéen est effectué à l’aide d’un gonioscope. Durant ce dépistage, une mesure de la pression intraoculaire, un examen du fond de la papille optique et de l’œil ainsi qu’un relevé du champ visuel sont réalisés. Pour poser un diagnostic fiable, l’ophtalmologiste procède à une confrontation de tous ces examens. 

 

 

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